Paris éteint le feu d’Istanbul

03
octobre
2019

Posté par Kofal

Posté dans Coupes d'Europe / En affiche / Flash FS / Ligue des Champions

0 Comments

Mauro Icardi s’est vêtu d’une combinaison de pompier, mardi soir, à la Türk Telekom Arena. Conspués et sifflés par les 50 000 spectateurs de la bouillante enceinte turque, les parisiens en sont tout-de-même sortis vainqueurs, d’une manière notable. Grâce à son premier but sous les couleurs parisiennes, Icardi, tout droit venu de Milan cet été après avoir quitté l’Inter, a permis au PSG d’enchaîner un second succès en autant de rencontres de Ligue des Champions cette saison.



Il y avait beaucoup d’interrogations avant ce match en Turquie. Deux semaines après la clinquante victoire face au Real Madrid lors de la première journée (3-0), les parisiens se devaient d’enchaîner, dans une atmosphère bouillonnante. Mais le PSG en est désormais habitué. L’an passé déjà, les hommes de Thomas Tüchel avaient dû se frotter au mythique stade d’Anfield, à Liverpool, puis au volcanique San Paolo de Naples ainsi que l’infernal Marakana de Belgrade.



Face à un Galatasaray qui peine en championnat (7ème) et qui avait débuté sa campagne européenne par un nul en Belgique face à Bruges (0-0), le Paris Saint-Germain a parfaitement débuté la rencontre. Le pressing haut et intense mis en place par Gueye, Verratti et Marquinhos, tous trois alignés au milieu de terrain, a étouffé les joueurs turcs. Même si Di Maria a eu l’occasion, à deux reprises d’ouvrir le score en faveur des rouges et bleus, vêtus de leur sublime tenue blanche ce mardi, les locaux ont finalement peu à peu relever la tête et une frappe de Jean-Michäel Serri a même failli faire vibrer le stade. Mais le PSG n’encaissera pas de but. Idrissa Gueye, titulaire pour la septième fois à Istanbul, ne connaît pas la défaite et ne sait toujours pas ce qu’est d’encaisser un but, depuis qu’il porte la tunique francilienne. Si les débats se sont équilibrés au fil des minutes, c’est bien le Paris Saint-Germain, un cran au-dessus techniquement qui a fait la différence au retour des vestiaires. Oublié quelques secondes auparavant par Di Maria, coupable une seconde fois dans le match d’avoir « boycotté » son partenaire d’attaque sur un deux contre un, Mauro Icardi a pu compter sur l’altruisme et une qualité de passe remarquable de Pablo Sarabia pour ouvrir son compteur personnel avec son nouveau club (52ème minute). L’entrée en jeu de Kylian Mbappé à l’heure de jeu, faisant son grand retour dans la compétition, n’accentuera pas ce score. Paris s’impose dans l’assourdissante ambiance turque. Le Galatasaray avait promis le feu aux parisiens. Ils l’ont tout simplement, éteint.



K.F