A. Scaramozzino (Laval) : « Lens ? J’en garde un excellent souvenir »

23
octobre
2018

Posté par Kofal

Posté dans Edito / En affiche / Flash FS / France / National et divisions inférieures

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Actuellement au Stade Lavallois en National 1, Anthony Scaramozzino est un homme qui a beaucoup voyagé durant sa carrière. Agé de 33 ans, l’arrière gauche a fait les 4 coins de la France. Après des débuts à Nice, il a enchaîné à Lorient, l’AS Cannes, Sedan, Chateauroux et Lens avant de rejoindre Laval en août 2017. Le natif de Nice a également porté les couleurs de l’Omonia Nicosie, de Panetolikos et de Gillingham, en League One. Auteur de près de 300 matchs dans sa carrière, Anthony Scaramozzino a accepté de répondre à quelques questions pour FootbalSupps.com.

 

 

 

 

Bonjour Anthony, d’abord merci pour le temps que tu consacres afin de répondre à ces quelques questions… Commençons donc, tu as joué 3 saisons à Nicosie, est-ce que le football s’appréhende différemment là-bas qu’en France ?

A.S : Non, ça reste le même football, à 11 contre 11 et un ballon. Les méthodes de travail sont différentes : plus de jeu avec ballon aux entraînements et le travail physique aussi, avec ballon. Sinon, c’est quasiment pareil.

 

 


Tu as porté le maillot du Racing Club de Lens brièvement au cours de ta c
arrière, quel(s) souvenir(s) gardes-tu de ce club et de son environnement ?

A.S : Je suis quand même resté deux ans. J’en garde un excellent souvenir. Un club, un stade et des supporteurs extraordinaires. Je prends régulièrement des nouvelles des joueurs ou des personnes travaillant au club. Je suis resté attaché aux gens du Nord.

 

 

 

Quel(s) entraîneur(s) t’a (t’ont) marqué au cours de ta carrière ?

A.S : J’ai eu la chance de côtoyer de grands entraîneurs français. Frédéric Antonetti, Antoine Kombouaré, Alain Casanova, Didier Tholot ou encore Gernot Rohr. Les plus marquants, je dirais Antonetti et Kombouaré, pour leurs connaissances et leur expériences du football. Puis ce sont des hommes de valeurs.

 

 

 

Aujourd’hui tu portes le maillot de Laval, comment le groupe a vécu « l’affaire Ciccolini » ?

A.S : Très bien. Il est toujours présent aux entraînements et aux matchs. Ça ne nous a pas marqué.

 

 

 

Tu as évolué dans 10 clubs différents depuis le début de ta carrière, lequel t’a le plus marqué ?

A.S : L’Omonia Nicosie, à Chypre et le RC Lens. Des clubs avec une ferveur formidable.

 

 

 

As-tu une référence à ton poste ou un joueur qui t’a inspiré et auquel tu peux t’identifier ?

A.S : Pour les plus anciens, Paolo Maldini.

 

 

 

A ce jour, Laval est en tête du National, comment juges-tu le bon début de saison de ton équipe ? Comment pourrais-tu qualifier ce championnat et quelle(s) équipe(s) pourrai(en)t monter en Ligue 2 selon-toi ?

A.S : Notre début de saison est cohérent avec nos ambitions. C’est un championnat long et difficile. Mais nous sommes armés pour aller au bout. Les favoris, je dirais Laval, Lyon-Duchère et Boulogne.

 

 

 

Tu es plutôt sur la phase « descendante » de ta carrière de footballeur, qu’envisages-tu de faire à la suite ?

A.S : Descendante ? Plus proche de la fin certes, mais pas descendante car la motivation et les ambitions sont toujours présentes. Pour la suite, je passe un diplôme de management sportif.

 

 

 

Parlons désormais « foot mondial », qui doit remporter le Ballon d’Or cette année d’après toi ?

A.S : Le Ballon d’Or ? C’est pour Cristiano Ronaldo.

 

 

 

 

Que faisais-tu le 15 juillet dernier, lorsque l’Equipe de France a remporté sa deuxième Coupe du Monde ? Une anecdote personnelle à propos de ce mondial ?

A.S : J’étais à Laval, avec mon équipe. On s’était réuni chez un joueur pour regarder cette finale, tous ensemble. Une anecdote ? On était plutôt bien équipé pour fêter cette seconde Coupe de Monde, (Alexy) Bosetti avait passé commande pour quelques fumigènes et gros pétards (rires).

 

 

 

Je tiens à remercier Anthony Scaramozzino pour sa sympathie et sa proximité. 

 

 

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K.F